vendredi 17 août 2018

BENOÎTE GROULT



Je ne pouvais pas omettre de citer cette grande dame, combattante infatigable des causes dérangeantes.



  



Décédée le 20 Juin 2016
Une grande dame vient de s'éteindre. L'écrivaine Benoîte Groult est décédée lundi, à l'âge de 96 ans




La romancière et grande figure du féminisme, Benoîte Groult, 96 ans, auteure d'Ainsi soit-elle, est morte dans la nuit de lundi à mardi, a annoncé sa famille.. « Elle est morte dans son sommeil comme elle l'a voulu, sans souffrir ». La romancière est décédée à Hyères (Var) où elle résidait.
Mourir quand on veut et comme on veut. C'est le thème du dernier livre, magnifique, de Benoîte Groult.* La Touche étoile, Grasset.
Elle peste et proteste, l'œil gris comme un avis de gros temps sur West Ireland. Tous ces hommes, Jean-Louis Servan-Schreiber, François de Closets, qui prétendent raconter la vieillesse du haut de leurs 65, allez, au mieux, 70 ans... Benoîte Groult, 86 hivers depuis la semaine dernière, les regarde du grand large: «Ils n'ont encore rien vu, ils sont dans l'enfance du grand âge. Il faut vingt ans pour faire un vieux. Exactement comme pour fabriquer un adulte.».
On naîtrait vieillard vers 65 ans, dit-elle, et on grandirait jusque vers 85. Après...On commence à penser à appuyer sur la «Touche étoile», titre de son dernier livre. Comme Mireille Jospin et Claire Quillot, parties quand elles l'ont choisi. Parce qu'au-delà de cette limite, «c'est irréversible et accéléré»: «Tous les ans, on regrette l'année précédente. J'en suis à pleurer sur le paradis de mes 83 ans, c'est dire.» Il faut connaître ses propres limites, symbolisées par l'essentiel. Pour Benoîte Groult, c'est un filet à crevettes. Quand elle ne pourra plus traquer le bouquet sous les varechs du Morbihan, sa vie ne vaudra plus la peine d'être vécue. Même si elle n'a pas fait que ça depuis 1920.
Benoîte Groult fait la promesse de partir vivante. Pas «à demi morte» aux commandes d'un déambulateur, elle qui godille encore dans sa baie bretonne. Elle cite Louis Aragon: «Que s'est-il donc passé? La vie et je suis vieux», et se fait prosélyte pour l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, son ultime objet de militantisme. Arguments: «On a le droit de faire toutes les conneries que l'on veut toute sa vie. Se marier, se tromper, divorcer et même de se suicider. Mais au moment de mourir, terminé la liberté. On devient le jouet de forces adverses dont on n'a rien à faire, la morale, le pape, ou des médecins qui ne veulent pas entraver leur carrière.» Benoîte en veut à la France, comme au temps de la loi Neuwirth en 1967, quand les députés de tous bords s'effrayaient de ces femmes bientôt autorisées à prendre la pilule, qui allaient «se comporter comme des chiennes dans les rues». Ou comme avant la légalisation de l'avortement, autorisé après qu'elle en a subi cinq. «Le refus de la naissance choisie et de la mort choisie, c'est la même idéologie contre la liberté.» Elle prévient: «Mais on finira par y venir pour des raisons économiques qui seront les pires: on ne va plus savoir quoi faire de tous les vieux, les hospices vont déborder, et les retraites ne seront plus payées.» La vieillesse est un délit et la mort, le dernier vrai tabou, dit celle qui fulmine contre son «pays rétrograde», prête à un ultime voyage en Belgique. La mer y est triste certes, mais «euthanasie» (belle mort, en grec), n'y est plus un gros mot. «Dans ma jeunesse, c'était «vagin», le mot interdit. Dans le Larousse, on trouvait pénis, testicules, même bite et couilles. Mais pas vagin. Nos organes, par lesquels passe toute l'humanité, étaient innommables.»
Quatre-vingt-six ans et toutes ses dents, Benoîte Groult. Et droite comme une plume, la pommette rose. «J'ai fait deux liftings. Pour moi d'abord, car ma peau vieillissait plus vite que moi, je me trouvais l'air antipathique. Et contre tous ceux qui pensaient que les féministes étaient vieilles, moches et mal baisées. Je n'ai rien été de tout ça.»
Au mur de son appartement parisien, une grande photo d'elle entre deux hommes, dans un paysage du Kerry irlandais cher à son cœur: François Mitterrand et l'écrivain Paul Guimard. Paul, conseiller du président de 1981 à 1986, était son mari. Pour lui, la vieillesse était un caillou sur une plage déserte. Il est mort à 83 ans d'avoir trop fumé, trop bu, trop vécu. Il disait de leur couple: «Nous marchions du même pas.» Quand Benoîte avait présenté Paul, cinquante-deux ans plus tôt, sa mère s'était écriée: «Un homme beau! Tu vas souffrir, ma fille.» Elle a souffert. Et même écrit un livre sur la jalousie, le Féminin pluriel, en guise de thérapie. Elle conseille d'écrire des livres plutôt que de suivre des psychanalyses.
Benoîte Groult a écrit sur tout. Les jeunes filles rangées, les femmes rompues, la force de l'âge mûr, et maintenant la vieillesse, dans son livre «testament». Son œuvre est un livre de toute la vie, la sienne, une rampe pour toutes les générations. A la façon de Simone de Beauvoir, l'humour en plus. Son Deuxième Sexe à elle, écrit à 55 ans et intitulé Ainsi soit-elle, s'est vendu à 1 million d'exemplaires. 
Dans ses livres, Benoîte Groult mélange ses maris, ses amants et ses réflexions politiques. Elle a raconté l'enfant(e) élevée à Sainte-Clothilde, appelée à devenir femme au travers de modèles édifiants: Bécassine, la sainte Vierge - «sûrement l'invention la plus perverse!» - et Jeanne la Pucelle. Elle était complexée d'être fille, rabaissée surtout par sa mère, grande bourgeoise parisienne élégante, habillée par son frère le couturier Paul Poiret. La petite fille qui voulait devenir institutrice n'était jamais assez belle, jamais assez brillante pour cette mère (morte en 1967 de la maladie d'Alzheimer), amante de Marie Laurencin à une époque où les amours saphiques faisaient sourire dans le milieu des Groult, artiste et déluré. Le père, décorateur lancé, s'en amusait. La mère ordonnait à ses filles Benoîte et Flora (morte en 2002 de la maladie d'Alzheimer) de ne jamais dépendre d'un homme. Cela a conduit Benoîte à devenir professeure, journaliste à la radio, puis écrivaine, selon sa grammaire féministe. Mais ne l'a pas empêchée de se marier comme une oie blanche au journaliste toulousain Georges de Caunes, dont le grand mérite fut de lui faire comprendre ce qu'est un macho. «Mon chéri, ce n'est pas grave, on va remettre ça», lui a-t-il dit devant le berceau de leur première fille Blandine. A la deuxième, Lison, il était vraiment en colère, et Benoîte se souvient d'avoir pleuré comme Soraya, incapable à la même époque de donner un héritier au trône d'Iran. Georges de Caunes n'a pas connu Constance, fille de Paul Guimard. Les trois filles de Benoîte ont eu trois filles. Flora, sa sœur unique, a eu deux filles. Le premier garçon de la lignée, après trois générations, est attendu bientôt.
Benoîte Groult a beaucoup œuvré pour féminiser la planète et le dictionnaire des professions. C'est à elle qu'on doit la ministre, l'avocate et la procureure. Elle a calé sur le féminin de recteur car ses détracteurs, académiciens en tête, ironisaient sur les futures «rectales». «Ce sont les mêmes qui ne jurent que par les excès du féminisme. Quels excès? Pour un mouvement qui représente la moitié de l'humanité oppressée, il aurait pu y avoir beaucoup de zizis coupés.» Benoîte voudrait entendre dire un jour «une belle vieillarde comme on dit un beau vieillard». Car l'injustice poursuit les femmes, «ces vieilles peaux», jusque dans le grand âge, quand la séduction, «malheureusement», n'est plus qu'un souvenir. Elle rêve plus qu'elle ne se bat pour le droit à l'amour féminin après 75 ans, «comme Gregory Peck». Elle ne milite plus beaucoup. Mais serait prête à remonter sur une estrade pour faire élire Ségolène Royal. Et même vivre jusqu'à l'élection présidentielle, par la même occasion. Après, il sera temps peut-être d'appuyer sur la touche étoile.
Pascale Nivelle - Mercredi 29 mars 2006
Oeuvre
Les vaisseaux du cœur (1988), roman
Comment la liberté vint aux femmes (1991), biographie
Cette mâle assurance (1994), 
La touche étoile (2006), roman
Mon évasion : autobiographie, 2008
Ainsi soit Olympe de Gouges (2013), biographie


Encore quelques recommandations 


Certains retraités disposent de revenus confortables leur permettant de voyager dans des pays lointain.




On ne transplante pas les vieilles plantes sans risque









D'autres déménagent dans des zones climatiques chaudes, dans des pays au taux de change favorable pour avoir une vie plus agréable et profiter de leur capital plus longtemps. 
(c’est ce qu’ils croient)



Bien que chacun soit libre de vivre sa retraite comme il l’entend, sachez que c’est un risque important qui n’est jamais pris en compte. On ne transplante pas une plante bien adaptée à son environnement, du jour au lendemain, dans un nouveau lieu sans perturber profondément son métabolisme.






Souvent la plante dépérit et meurt.





 Plus le changement alimentaire et climatique et important, plus cela demande un gros effort d’adaptation et une grande dépense d’énergie vitale ce qui raccourcit d’autant votre espérance de vie. 
Cela dit, moyennant quelque précaution, il est possible de remédier à ce risque.
Vivez le plus possible comme les autochtones, étudiez leurs coutumes ancestrales, leurs habitudes alimentaires, leurs habitations, etc.


******

Je vous souhaite de passer une longue retraite enrichissante, libre et en santé.
Vivre plus longtemps c’est bien, encore faut-il aimer la Vie.
Merci aux aventuriers, pionniers d’un Nouveau Monde possible.
Soyez fou ou sage, essayez, la vie est une grande aventure.
En ce qui me concerne, je n’ai pas d’autre choix que de me passionner pour le futur étant donné que je vais y passer le restant de mes jours.







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POUR MOURIR DE RIEN



MOI - AOUT 2018







PENSÉES CRÉATRICES





LA LOI D'ATTRACTION


Encore faut-il avoir une furieuse envie vivre. 
La conviction de ne jamais tomber dans la déchéance. 
La certitude d’éviter l’impotence et la sénilité du grand âge.

Je propose, Dieu dispose - Inch-Allah ! Qui puis-je ?

******


Vos pensées attirent la réalisation de leur contenu. Cela peut paraître une superstition, et pourtant...
Il n’est pas trop difficile de se le prouver, il suffit de vérifier. La manière dont on le vérifie le plus souvent, trop souvent, c’est quand l’objet des peurs que nous ressassons finit par se concrétiser (maladie, pertes, dettes, conflits, accidents,…)
Chasser toutes les pensées négatives. Les obsessions permanentes de maladies incurables que vous pourriez contracter. La rechercher sur Google à quelles maladies correspond chaque nouveau symptôme qui vous tracasses.
N’oublions pas que les pensées créatrices fonctionnent dans les deux sens.
Installez-vous dans un état d’esprit positif, joyeux, gai.
Montrez une attitude positive dans toutes les circonstances de la vie.
Je sais…je sais, ce n’est pas chose facile, surtout si vous êtes un vieux scrogneugneux bourru et grincheux qui regrette les temps d’avant.

LE CONCEPT

Pour mieux se faire une idée de ce dont il s’agit, prenons l’image connue du verre à demi plein, ou à demi vide. Pour une même réalité, nous pouvons la regarder de manière positive, ou négative. Plus on regarde le verre à moitié vide, plus il se vide et l’on vérifie forcément qu’on avait raison. Et plus on regarde le verre à moitié plein, plus il se remplit, et on vérifie tout autant qu’on avait raison. Quelles que soient les lunettes avec lesquelles on regarde le verre, on vérifie donc toujours la justesse de ce que l’on observe et de ce que l’on croit.
C’est en fait le contenu même de ce à quoi l’on pense qui influence notre future réalité.
Bonne nouvelle ! Il est possible de choisir le type de pensées qui nous occupent. En choisissant la couleur de nos lunettes, nous choisissons donc la couleur de notre réalité. La difficulté consiste alors à pouvoir mettre cela en pratique. Car qui peut se targuer de maîtriser parfaitement le contenu de ses pensées ?

AVERTISSEMENT

Parvenir à utiliser la loi de l’attraction n’est pas affaire d’improvisation. Cela nécessite tout d’abord un niveau de conscience, d’évolution psychologique et spirituelle, suffisamment important. En effet, tout ce qui est expliqué ici n’est pas à appliquer au premier degré, comme un rite magique. Il est important de savoir ce que l’on fait. Il ne s’agit pas de rêver de gagner le gros lot pour tirer le billet gagnant : ça se saurait. Il m’a été rapporté qu’aux États-Unis, certaines personnes ayant vu le film, se sont mises dans de sales pétrins en voulant appliquer la loi de l’attraction sans avoir parcouru le chemin d’apprentissage nécessaire pour maîtriser plus ou moins le processus. Je pense qu’il est donc important de prendre le temps de l’apprendre, de tester cela sur de petites choses, tout en travaillant en parallèle sur la gestion de nos pensées et de nos émotions, via la méditation entre autres ou d’autres moyens similaires.

COMMENT S’Y PRENDRE ?

La première chose est de savoir quelle est la réalité que nous désirons. 
La deuxième chose est de se formuler son désir sous forme de demande, de manière claire, succincte et neutre.
– Clair, c’est-à-dire en rapport direct avec nos désirs, nos attentes. Il faut donc connaître vraiment notre désir. Si le désir n’est pas clair, il peut être précédé par une demande de clarifier cela.
– Succincte, c’est-à-dire, en évoquant le principal, ce qui importe vraiment.
– Neutre, que l’objet du désir, du projet, ne dépende pas d’une personne en particulier : chacun ayant son libre arbitre, nos pensées ne peuvent influencer le choix des autres dans le but de le faire correspondre totalement à nos souhaits.
De plus il faut que cela soit possible selon notre propre réalité. Car il est important d’y croire.
Une fois le désir formulé, l’important est qu’il revienne souvent à notre esprit, donc sous forme de pensée. Et la pensée ne suffit pas. Il va falloir la charger de l’émotion, l’émotion qui accompagne la satisfaction du désir. Autrement dit, pour visualiser correctement notre projet, il faut s’imaginer la situation de déjà l’avoir réalisé. Il faut donc un ressenti au présent, vivre l’impression d’y être déjà, et cela à répétition, et le temps qu’il faudra, en confiance. Mieux on se sent en faisant cela, plus l’objectif, une fois atteint, nous plaira. Et c’est là la clé qui va nous guider vers les choses qui sont bonnes pour nous, nous conviennent, nous plaisent. En effet, le ressenti qui accompagne la pensée, est le fil conducteur qui va nous aider à choisir nos pensées, à nous rendre compte quand nous sommes dans le bon, ou quand nous ferions mieux de modifier nos pensées, voire, nos projets. L’émotion est donc un feedback qui nous indique la direction à prendre.
Une remarque importante concerne l’état d’esprit dans lequel les choses se font. Si ce que nous désirons doit combler un manque, nous risquons de nous focaliser sur le manque, et ce que nous obtiendrons c’est : plus de manque. Par exemple, si notre désir consiste à vivre dans un certain confort, et qu’il nous faut pour cela combler nos dettes, nous risquons de nous préoccuper du comblement de nos dettes plutôt que de notre confort. Et de la sorte nous attirerons plus de dettes. Ou encore, si notre désir est d’être en bonne santé, et que pour cela, il nous faut guérir, le risque est de nous préoccuper du fait de guérir, ou des moyens pour y arriver. Et cela nous maintiendra dans la maladie ou dans la convalescence plutôt que d’aboutir à la pleine santé.
Et pour se concentrer sur le désir et non sur le manque, il vaut mieux déjà être content de ce que l’on a, et en tout cas, ne pas le vivre en tant qu’état de manque, mais comme état de fait. Le meilleur moyen d’y arriver c’est de prendre conscience de tout ce qu’il y a de bon dans notre vie, au quotidien, les petites choses comme les grandes. Les remarquer, et éprouver le contentement, voire la gratitude.
Si l’on vit au présent le contentement pour ce que l’on a, et qu’on se met dans la situation d’éprouver le plaisir de ce que l’on n’a pas encore ; on a, en quelque sorte, déjà atteint le principal, ici et maintenant. Car, en fait, la réalité se trouve bien plus dans notre esprit que dans les choses matérielles ou concrètes qui nous entourent (c’est en tout cas ce qu’évoque la théorie de la physique quantique).
Une dernière chose qui va permettre à nos désirs d’être réalisés, est l’attention que nous portons à ce qui se passe autour de nous. Il se peut qu’une ou des actions de notre part nous soient suggérée(s). Il sera alors nécessaire de la où les effectuer, et parfois, de comprendre qu’il s’agit du bon moment, ou de la bonne action à faire. Là aussi le ressenti, l’attention, peuvent nous guider. Il est donc important de rester attentif aux opportunités que la vie nous offre et d’une certaine manière, d’apprendre à écouter notre intuition, d’apprendre, d’une certaine manière, à se laisser porter par le courant, tant qu’on s’y sent bien.
Au-delà, faire confiance en la vie, et avancer en ignorant quelle étape suivra, comme lorsque nous avançons dans le noir, ne voyant que les quelques pas devant nous éclairés par une bougie, sans être capable de distinguer la destination finale.
On peut ainsi considérer que nous "créons" notre réalité.

CONTOURNER LES OBSTACLES

Je me permettrai d’insister tout de même sur les risques d’échec quand on n’a pas tout à fait compris de quoi il s’agit.
– J’ai déjà cité le fait de se préoccuper des manques plutôt que de ce qui est désiré.
– Très proche de cela il y a aussi le fait de se préoccuper des problèmes plutôt que des solutions. La solution n’est pas dans le problème. Elle est ailleurs : en ruminant les problèmes, on les nourrit.
– De la même manière, il est important de visualiser le "résultat fini". Si l’on visualise un "problème en voie de résolution", on ne fait que préparer le terrain pour rester dans un "problème" en voie de résolution.
– Toujours dans le même ordre d’idée, le désir ne peut pas correspondre à la négation de ce qu’on ne veut pas. Vouloir "ne pas être seul-e", "fuir la solitude", par exemple, c’est occuper nos pensées avec de la "solitude". Il est mieux de visualiser l’amitié, l’amour, la vie sociale, et toutes les situations les impliquant.
– Autre obstacle majeur : tout ce qui, dans notre vie, soutient, maintient de l’opposition, n’a pour effet, dans la réalité, que de stimuler ce à quoi on s’oppose. Par exemple, s’opposer à une règle qui ne nous convient pas, n’aura pour effet que de renforcer cette règle, comme les cartes qui s’opposent pour former le château de cartes.
Quand vous voulez que quelque chose disparaisse, vous ne faites que le renforcer si vous le combattez. Il vaut mieux investir son temps, ses pensées, ses actions, pour ce qui peut y être une alternative, sans le détruire. Savoir ce dont on ne veut pas ne devrait nous servir uniquement qu’à mieux définir ce qu’on veut vraiment, et rien d’autre. Quand on s’investit pour ce qu’on veut, ce qu’on ne veut pas disparaît. Un exemple donné par Hale Dwoskin : "Souvent les élections sont à l’avantage de la personne qui a le plus de gens contre elle, parce qu’elle jouit de toute l’énergie et de toute l’attention."
– Enfin, dernière situation à éviter, c’est celle de la pure observation. En effet, s’il est important de se contenter de ce qui est, il s’avère que dans de nombreux cas, "ce qui est" nous apparaît comme comportant beaucoup d’aspects négatifs. Baigner dans cet état d’esprit ne peut donc que favoriser la spirale négative. Il est possible cependant, sans nier la réalité telle qu’elle apparaît négative, de nourrir des pensées positives sur un futur potentiel. C’est là que le processus peut paraître comme un mensonge. Mais il s’agit là de déclencher une autre dynamique de pensée. Et il y aura toujours ça ou là, un détail au présent qui est positif et qui pourra nous contenter, et c’est celui-là qu’il vaut mieux rechercher. D’où l’utilité de cultiver l’attitude de gratitude pour ce qui est là, ce que nous vivons au présent.

LA PENSÉE ATTIRE LA PENSÉE

Il peut paraître difficile d’apprendre à gérer ce processus. Pourtant, une fois qu’on commence à remplir le verre, il existe un effet de spirale positive qui va renforcer le processus (et qui dans les conditions inverses le renforce également quand nous nous levons du mauvais pied, et le subissons toute la journée ; quand nous ruminons sur un thème déplaisant et ne parvenons plus à nous en distancier). En effet, nos pensées attirent notre réalité, mais elles attirent aussi des pensées semblables. Plus on pense à des choses positives en se sentant bien, plus on aura tendance, sans effort, à continuer à nourrir ce genre de pensées. La plus grande difficulté est donc de commencer (tant qu’on ne s’est pas assez prouvé que ça marche), et par la suite de rester dans la spirale positive, quoi qu’il advienne. La reconnaissance, le contentement, au quotidien, sont un moyen puissant pour y arriver.


QUELQUES CARACTÉRISTIQUES DE LA LOI DE L’ATTRACTION

Le principe consiste à dire que l’on devient ce à quoi l’on pense le plus. Nos pensées fonctionnent comme des aimants.
1.Ce principe fonctionne toujours, sans exception (pas forcément dans le sens désiré s’il est mal appliqué), il est sans limites :
– Quand on est capable de l’observer, il est tout autour de nous.
– La valeur des pensées n’intervient pas : que nos intentions soient bonnes ou mauvaises, que ce à quoi nous pensons plaise ou non, cela se réalise.
– La compréhension ou non du processus ne change rien à sa réalité.
– Le fait d’y croire ou pas n’intervient pas dans son fonctionnement.
– La conscience du processus ne joue pas, le principe fonctionne aussi pour les gens qui l’ignorent. Et même en le connaissant et en ne maîtrisant pas forcément nos pensées, cela fonctionne.
2.On ne peut demander quelque chose qui implique le choix des autres, ou demander que les autres changent. Par contre on peut concentrer nos pensées sur les choses que nous aimons chez les autres, et c’est alors ce que l’on verra le plus chez eux. « Si vous connaissiez votre potentiel à vous sentir bien, vous ne demanderiez à personne d’être différent pour que vous vous sentiez mieux » .
3.Le processus permet de se libérer des cadres autoritaires, des conditionnements et croyances, des règles arbitraires, car les réponses que nous cherchons sont à l’intérieur de nous.
4.L’application du processus donne réellement du plaisir. « Suivez votre bonheur et l’univers ouvrira des portes pour vous, là où il n’y avait que des murs ».
5.Quand on utilise la loi de l’attraction de manière consciente, elle prend vite de l’importance dans notre vie, elle nous guide, nous soutient, et cela donne du sens.

QUELQUES DERNIERS CONSEILS

– La concrétisation du processus dans notre réalité n’est jamais immédiate. C’est à la force de répétitions au niveau de nos pensées et émotions que la réalisation de nos désirs surviendra.
– On peut annuler le processus en cours, en changeant nos pensées. Rien ne sert de maudire nos pensées passées, il suffit d’en nourrir d’autres, positives, dans le présent.
– Il est important de ne s’attarder qu’au résultat final dans nos représentations mentales.
– L’acceptation de ce qui est, en reconnaissant ce qu’il y a de bon dans la situation et nous contente, est le moyen fondamental qui va transformer notre état d’esprit et nous permettre d’envisager un futur plus en confiance. Surtout que notre esprit ne fait pas la différence entre ce qui se passe dans notre mental (imaginé) et ce qui se passe dans la réalité (concret).









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G.W. - 17 août 2018







LAISSEZ-MOI PARTIR



LAISSEZ-MOI PARTIR


Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
Laissez-moi partir.




J'ai tellement de choses à faire et à voir.
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié.
Vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m'avez apporté.

Je vous remercie de l'amour que chacun vous m'avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur.

Je ne suis pas loin et la vie continue ...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai.
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.
Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement
La douceur de l'amour que j'apporterai.

Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort.
Je ne suis pas loin juste de l’autre côté du chemin.




(Prière des premières nations amérindiennes)



***

Le bon  jour pour mourir -
« Aujourd’hui serait un jour parfait pour mourir –ni trop chaud ni trop froid. Un jour pour laisser quelque chose qui subsiste derrière vous, qui s’attarde un peu…Un jour pour un homme qui a la chance d’arriver au bout de sa route. Pour un homme heureux comptant beaucoup d’amis. Il y a des jours moins favorables. Ils sont faits pour les hommes égoïstes et solitaires qui ont du mal à quitter cette terre » .
Prière des Sioux Lakotas 

***

Toujours présent

Dans les moments forts
Dans les moments durs
Je ne peux croire que tu es morte
Je n'en suis même pas sûr

Ton départ si soudain
Est un coup de poing
Une lame fine dans ma poitrine

Hier encore
On riait de la mort
Aujourd'hui 
J'en vomis

Aimons nous vivants

De “Auteur“ sur Twitter





Pour toi mon amour.

Pourquoi serais-je hors de ta vie simplement parce que je suis hors de ta vue ?
La mort tu sais, ce n’est rien du tout.
Je suis juste passé de l’autre côté .
Je suis moi et tu es toi. Quel que soit ce que nous étions l’un pour l’autre avant, nous le resterons toujours.
Pour parler de moi, utilise le prénom avec lequel tu m’as toujours appelé. Parle de moi simplement comme tu l’as toujours fait.
Ne change pas de ton, ne prends pas un air grave et triste.
Ris comme avant aux blagues qu’ensemble nous apprécions tant.
Joue, souris, pense à moi, vis pour moi et avec moi.
Laisse mon prénom être le chant réconfortant qu’il a toujours été. Prononce-le avec simplicité et naturel, Sans aucune marque de regret.
La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié.
Tout est toujours pareil, elle continue, le fil n’est pas rompu.
Qu’est-ce que la mort sinon un passage ?
Relativise et laisse couler toutes les agressions de la vie, pense et parle toujours de moi autour de toi et tu verras,
Tout ira bien.
Tu sais, je t’entends, je ne suis pas loin, Je suis là, juste de l’autre côté…

Gérard  pour Flo - le 30 juin 2018


Vraiment… que toute la vie, de la naissance à la mort, est belle, mais pleine de surprise.







R.I.P. 😇❤️😍


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PENSÉES CRÉATRICES



Gérard W. Août 2018