vendredi 17 août 2018

PENSÉES CRÉATRICES





LA LOI D'ATTRACTION


Encore faut-il avoir une furieuse envie vivre. 
La conviction de ne jamais tomber dans la déchéance. 
La certitude d’éviter l’impotence et la sénilité du grand âge.

Je propose, Dieu dispose - Inch-Allah ! Qui puis-je ?

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Vos pensées attirent la réalisation de leur contenu. Cela peut paraître une superstition, et pourtant...
Il n’est pas trop difficile de se le prouver, il suffit de vérifier. La manière dont on le vérifie le plus souvent, trop souvent, c’est quand l’objet des peurs que nous ressassons finit par se concrétiser (maladie, pertes, dettes, conflits, accidents,…)
Chasser toutes les pensées négatives. Les obsessions permanentes de maladies incurables que vous pourriez contracter. La rechercher sur Google à quelles maladies correspond chaque nouveau symptôme qui vous tracasses.
N’oublions pas que les pensées créatrices fonctionnent dans les deux sens.
Installez-vous dans un état d’esprit positif, joyeux, gai.
Montrez une attitude positive dans toutes les circonstances de la vie.
Je sais…je sais, ce n’est pas chose facile, surtout si vous êtes un vieux scrogneugneux bourru et grincheux qui regrette les temps d’avant.

LE CONCEPT

Pour mieux se faire une idée de ce dont il s’agit, prenons l’image connue du verre à demi plein, ou à demi vide. Pour une même réalité, nous pouvons la regarder de manière positive, ou négative. Plus on regarde le verre à moitié vide, plus il se vide et l’on vérifie forcément qu’on avait raison. Et plus on regarde le verre à moitié plein, plus il se remplit, et on vérifie tout autant qu’on avait raison. Quelles que soient les lunettes avec lesquelles on regarde le verre, on vérifie donc toujours la justesse de ce que l’on observe et de ce que l’on croit.
C’est en fait le contenu même de ce à quoi l’on pense qui influence notre future réalité.
Bonne nouvelle ! Il est possible de choisir le type de pensées qui nous occupent. En choisissant la couleur de nos lunettes, nous choisissons donc la couleur de notre réalité. La difficulté consiste alors à pouvoir mettre cela en pratique. Car qui peut se targuer de maîtriser parfaitement le contenu de ses pensées ?

AVERTISSEMENT

Parvenir à utiliser la loi de l’attraction n’est pas affaire d’improvisation. Cela nécessite tout d’abord un niveau de conscience, d’évolution psychologique et spirituelle, suffisamment important. En effet, tout ce qui est expliqué ici n’est pas à appliquer au premier degré, comme un rite magique. Il est important de savoir ce que l’on fait. Il ne s’agit pas de rêver de gagner le gros lot pour tirer le billet gagnant : ça se saurait. Il m’a été rapporté qu’aux États-Unis, certaines personnes ayant vu le film, se sont mises dans de sales pétrins en voulant appliquer la loi de l’attraction sans avoir parcouru le chemin d’apprentissage nécessaire pour maîtriser plus ou moins le processus. Je pense qu’il est donc important de prendre le temps de l’apprendre, de tester cela sur de petites choses, tout en travaillant en parallèle sur la gestion de nos pensées et de nos émotions, via la méditation entre autres ou d’autres moyens similaires.

COMMENT S’Y PRENDRE ?

La première chose est de savoir quelle est la réalité que nous désirons. 
La deuxième chose est de se formuler son désir sous forme de demande, de manière claire, succincte et neutre.
– Clair, c’est-à-dire en rapport direct avec nos désirs, nos attentes. Il faut donc connaître vraiment notre désir. Si le désir n’est pas clair, il peut être précédé par une demande de clarifier cela.
– Succincte, c’est-à-dire, en évoquant le principal, ce qui importe vraiment.
– Neutre, que l’objet du désir, du projet, ne dépende pas d’une personne en particulier : chacun ayant son libre arbitre, nos pensées ne peuvent influencer le choix des autres dans le but de le faire correspondre totalement à nos souhaits.
De plus il faut que cela soit possible selon notre propre réalité. Car il est important d’y croire.
Une fois le désir formulé, l’important est qu’il revienne souvent à notre esprit, donc sous forme de pensée. Et la pensée ne suffit pas. Il va falloir la charger de l’émotion, l’émotion qui accompagne la satisfaction du désir. Autrement dit, pour visualiser correctement notre projet, il faut s’imaginer la situation de déjà l’avoir réalisé. Il faut donc un ressenti au présent, vivre l’impression d’y être déjà, et cela à répétition, et le temps qu’il faudra, en confiance. Mieux on se sent en faisant cela, plus l’objectif, une fois atteint, nous plaira. Et c’est là la clé qui va nous guider vers les choses qui sont bonnes pour nous, nous conviennent, nous plaisent. En effet, le ressenti qui accompagne la pensée, est le fil conducteur qui va nous aider à choisir nos pensées, à nous rendre compte quand nous sommes dans le bon, ou quand nous ferions mieux de modifier nos pensées, voire, nos projets. L’émotion est donc un feedback qui nous indique la direction à prendre.
Une remarque importante concerne l’état d’esprit dans lequel les choses se font. Si ce que nous désirons doit combler un manque, nous risquons de nous focaliser sur le manque, et ce que nous obtiendrons c’est : plus de manque. Par exemple, si notre désir consiste à vivre dans un certain confort, et qu’il nous faut pour cela combler nos dettes, nous risquons de nous préoccuper du comblement de nos dettes plutôt que de notre confort. Et de la sorte nous attirerons plus de dettes. Ou encore, si notre désir est d’être en bonne santé, et que pour cela, il nous faut guérir, le risque est de nous préoccuper du fait de guérir, ou des moyens pour y arriver. Et cela nous maintiendra dans la maladie ou dans la convalescence plutôt que d’aboutir à la pleine santé.
Et pour se concentrer sur le désir et non sur le manque, il vaut mieux déjà être content de ce que l’on a, et en tout cas, ne pas le vivre en tant qu’état de manque, mais comme état de fait. Le meilleur moyen d’y arriver c’est de prendre conscience de tout ce qu’il y a de bon dans notre vie, au quotidien, les petites choses comme les grandes. Les remarquer, et éprouver le contentement, voire la gratitude.
Si l’on vit au présent le contentement pour ce que l’on a, et qu’on se met dans la situation d’éprouver le plaisir de ce que l’on n’a pas encore ; on a, en quelque sorte, déjà atteint le principal, ici et maintenant. Car, en fait, la réalité se trouve bien plus dans notre esprit que dans les choses matérielles ou concrètes qui nous entourent (c’est en tout cas ce qu’évoque la théorie de la physique quantique).
Une dernière chose qui va permettre à nos désirs d’être réalisés, est l’attention que nous portons à ce qui se passe autour de nous. Il se peut qu’une ou des actions de notre part nous soient suggérée(s). Il sera alors nécessaire de la où les effectuer, et parfois, de comprendre qu’il s’agit du bon moment, ou de la bonne action à faire. Là aussi le ressenti, l’attention, peuvent nous guider. Il est donc important de rester attentif aux opportunités que la vie nous offre et d’une certaine manière, d’apprendre à écouter notre intuition, d’apprendre, d’une certaine manière, à se laisser porter par le courant, tant qu’on s’y sent bien.
Au-delà, faire confiance en la vie, et avancer en ignorant quelle étape suivra, comme lorsque nous avançons dans le noir, ne voyant que les quelques pas devant nous éclairés par une bougie, sans être capable de distinguer la destination finale.
On peut ainsi considérer que nous "créons" notre réalité.

CONTOURNER LES OBSTACLES

Je me permettrai d’insister tout de même sur les risques d’échec quand on n’a pas tout à fait compris de quoi il s’agit.
– J’ai déjà cité le fait de se préoccuper des manques plutôt que de ce qui est désiré.
– Très proche de cela il y a aussi le fait de se préoccuper des problèmes plutôt que des solutions. La solution n’est pas dans le problème. Elle est ailleurs : en ruminant les problèmes, on les nourrit.
– De la même manière, il est important de visualiser le "résultat fini". Si l’on visualise un "problème en voie de résolution", on ne fait que préparer le terrain pour rester dans un "problème" en voie de résolution.
– Toujours dans le même ordre d’idée, le désir ne peut pas correspondre à la négation de ce qu’on ne veut pas. Vouloir "ne pas être seul-e", "fuir la solitude", par exemple, c’est occuper nos pensées avec de la "solitude". Il est mieux de visualiser l’amitié, l’amour, la vie sociale, et toutes les situations les impliquant.
– Autre obstacle majeur : tout ce qui, dans notre vie, soutient, maintient de l’opposition, n’a pour effet, dans la réalité, que de stimuler ce à quoi on s’oppose. Par exemple, s’opposer à une règle qui ne nous convient pas, n’aura pour effet que de renforcer cette règle, comme les cartes qui s’opposent pour former le château de cartes.
Quand vous voulez que quelque chose disparaisse, vous ne faites que le renforcer si vous le combattez. Il vaut mieux investir son temps, ses pensées, ses actions, pour ce qui peut y être une alternative, sans le détruire. Savoir ce dont on ne veut pas ne devrait nous servir uniquement qu’à mieux définir ce qu’on veut vraiment, et rien d’autre. Quand on s’investit pour ce qu’on veut, ce qu’on ne veut pas disparaît. Un exemple donné par Hale Dwoskin : "Souvent les élections sont à l’avantage de la personne qui a le plus de gens contre elle, parce qu’elle jouit de toute l’énergie et de toute l’attention."
– Enfin, dernière situation à éviter, c’est celle de la pure observation. En effet, s’il est important de se contenter de ce qui est, il s’avère que dans de nombreux cas, "ce qui est" nous apparaît comme comportant beaucoup d’aspects négatifs. Baigner dans cet état d’esprit ne peut donc que favoriser la spirale négative. Il est possible cependant, sans nier la réalité telle qu’elle apparaît négative, de nourrir des pensées positives sur un futur potentiel. C’est là que le processus peut paraître comme un mensonge. Mais il s’agit là de déclencher une autre dynamique de pensée. Et il y aura toujours ça ou là, un détail au présent qui est positif et qui pourra nous contenter, et c’est celui-là qu’il vaut mieux rechercher. D’où l’utilité de cultiver l’attitude de gratitude pour ce qui est là, ce que nous vivons au présent.

LA PENSÉE ATTIRE LA PENSÉE

Il peut paraître difficile d’apprendre à gérer ce processus. Pourtant, une fois qu’on commence à remplir le verre, il existe un effet de spirale positive qui va renforcer le processus (et qui dans les conditions inverses le renforce également quand nous nous levons du mauvais pied, et le subissons toute la journée ; quand nous ruminons sur un thème déplaisant et ne parvenons plus à nous en distancier). En effet, nos pensées attirent notre réalité, mais elles attirent aussi des pensées semblables. Plus on pense à des choses positives en se sentant bien, plus on aura tendance, sans effort, à continuer à nourrir ce genre de pensées. La plus grande difficulté est donc de commencer (tant qu’on ne s’est pas assez prouvé que ça marche), et par la suite de rester dans la spirale positive, quoi qu’il advienne. La reconnaissance, le contentement, au quotidien, sont un moyen puissant pour y arriver.


QUELQUES CARACTÉRISTIQUES DE LA LOI DE L’ATTRACTION

Le principe consiste à dire que l’on devient ce à quoi l’on pense le plus. Nos pensées fonctionnent comme des aimants.
1.Ce principe fonctionne toujours, sans exception (pas forcément dans le sens désiré s’il est mal appliqué), il est sans limites :
– Quand on est capable de l’observer, il est tout autour de nous.
– La valeur des pensées n’intervient pas : que nos intentions soient bonnes ou mauvaises, que ce à quoi nous pensons plaise ou non, cela se réalise.
– La compréhension ou non du processus ne change rien à sa réalité.
– Le fait d’y croire ou pas n’intervient pas dans son fonctionnement.
– La conscience du processus ne joue pas, le principe fonctionne aussi pour les gens qui l’ignorent. Et même en le connaissant et en ne maîtrisant pas forcément nos pensées, cela fonctionne.
2.On ne peut demander quelque chose qui implique le choix des autres, ou demander que les autres changent. Par contre on peut concentrer nos pensées sur les choses que nous aimons chez les autres, et c’est alors ce que l’on verra le plus chez eux. « Si vous connaissiez votre potentiel à vous sentir bien, vous ne demanderiez à personne d’être différent pour que vous vous sentiez mieux » .
3.Le processus permet de se libérer des cadres autoritaires, des conditionnements et croyances, des règles arbitraires, car les réponses que nous cherchons sont à l’intérieur de nous.
4.L’application du processus donne réellement du plaisir. « Suivez votre bonheur et l’univers ouvrira des portes pour vous, là où il n’y avait que des murs ».
5.Quand on utilise la loi de l’attraction de manière consciente, elle prend vite de l’importance dans notre vie, elle nous guide, nous soutient, et cela donne du sens.

QUELQUES DERNIERS CONSEILS

– La concrétisation du processus dans notre réalité n’est jamais immédiate. C’est à la force de répétitions au niveau de nos pensées et émotions que la réalisation de nos désirs surviendra.
– On peut annuler le processus en cours, en changeant nos pensées. Rien ne sert de maudire nos pensées passées, il suffit d’en nourrir d’autres, positives, dans le présent.
– Il est important de ne s’attarder qu’au résultat final dans nos représentations mentales.
– L’acceptation de ce qui est, en reconnaissant ce qu’il y a de bon dans la situation et nous contente, est le moyen fondamental qui va transformer notre état d’esprit et nous permettre d’envisager un futur plus en confiance. Surtout que notre esprit ne fait pas la différence entre ce qui se passe dans notre mental (imaginé) et ce qui se passe dans la réalité (concret).









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G.W. - 17 août 2018







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